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Apprends-moi. 16/11/2015


J'ai fais ce One Shoot pour le concours de fic-mangas-lucy. On avait le choix entre plusieurs thèmes, j'ai choisi texte physique et époque. Donc voilà, l'époque est plutôt floue, mais c'était aux allentour du moyen age. Le couple est StingxOC.
 
J'ai essayé de me focaliser sur des moments forts dans leur vie, en laissant de grande  période entre chaque épisode. Ainsi l'histoire commence en début printemps, et fini vers la fin de l'été, plus une sorte de petit épilogue.
 
Sur ce bonne lecture!
________________________
-Apprenez-moi.

Surpris, le jeune homme sursauta légèrement. Il tourna lentement la tête vers celle qui avait dit ces mots, soupira, et se remis à taper sur l'homme de bois, sans un mot. C'était dans une petite clairière, perdue au fond de la forêt du domaine des Toshiie, les seigneurs de ce territoire. Quelqu'un y avait installé tout le matériel nécessaire pour s'entraîner. Cet endroit était féerique, il semblait tout droit sortit d'un rêve. Le soleil baignait la place d'une lumière douce, filtrant à travers les feuillages. Ils n'avaient pas le droit de pénétrer le domaine de chasse du seigneur, mais ils s'en fichaient.

-Apprenez-moi, s'il vous plaît.

Voyant qu'il ne dirait rien, encore une fois, elle s'assit par terre, dos à un arbre, et le regarda. En cette belle matinée de printemps, il se mouvait avec la grâce d'un félin. Torse-nu, il était beau. Désirable même. De la sueur perlait sur son corps incroyablement parfait. Il avait enlevé sa chemise, qui reposait sagement sur une branche. Elle bénit ce geste, qui lui permettait de voir plus encore ses magnifiques muscles, son dos dessiné à l'image d'un dieu. Au bout de quelque temps, il se retourna vers elle. Une première. Ses sourcils froncés témoignaient d'un énervement contenu.

-Cela fait trois semaines que vous venez ici, trois semaines que je ne vous adresse pas la parole, alors pourquoi continuer ?

Dans un premier temps, elle ne fit pas attention aux paroles. Sa voix... C'était la première fois qu'il parlait en sa présence. Sa voix... Si belle... Puis elle se reprit et répéta encore les mêmes mots.

-Apprenez-moi.

Alors qu'il allait se détourner, elle décida d'aller plus loin.

-Apprenez-moi, c'est tout ce que je vous demande. Je veux savoir me battre comme vous. S'il vous plaît.

Cette fois, cela sonnait plus comme une supplication qu'une simple demande. Toujours sans rien dire, il se dirigea vers elle, et l'attrapa fermement au poignet, la serrant juste assez pour lui faire mal. Il la força à se lever, et la regarda droit dans les yeux. Dans ce regard elle put lire de la colère, mais aussi une sorte de ... Peur ?

Elle lui renvoya un regard plein de défi. Elle ne connaissait même pas son nom. Il ne connaissait pas le sien non plus. Ils ne s'étaient jamais adressé la parole, avant ça. Elle le regardait plusieurs heures par jours depuis bientôt un mois. Et juste deux mots : « Apprenez-moi. »

-Une femme ne peut se battre. Dit-il sèchement, avant de la regarder des pieds à la tête.

De longs cheveux blonds et ondulés, remontés en une queue-de-cheval, encadraient son visage fin. Des yeux d'un vert pétillants étaient mis en valeur par sa peau profane témoignant de sa noblesse.

-Et ce ne sont pas des habits pour une demoiselle.

Elle lui jeta un regard haineux.

-Ne vous occupez pas de cela, traitez-moi comme un homme s'il le faut. Je veux être capable de me battre.

Il la détailla quelques secondes et soupira.

-Quelles sont vos motivations ?
-Elles ne regardent que moi. Dit-elle avec un sourire. Ne dit-on pas qu'une femme doit garder une part de secrets ?

Les lèvres du beau blond s'étirèrent en un premier sourire joueur.

-Mais vous n'êtes pas une femme.

Elle sourit, il lui tendit la main.

-Sting.
-Mizu. Avait-elle répondu, avant de lui serrer joyeusement la mains.

Une routine s'était installée.
Tous les matins, elle y allait, tous les matins, il était là. Dès les premières lueurs du jour, jusqu'à ce que le soleil soit haut dans le firmament. Elle était douée, mais quand il lui accordait un combat, il hésitait à lui assener des coups, même si c'était pour l'entraînement. Et cela énervait la jeune femme.
Les peu de paroles qu'ils échangeaient étaient des conseils, ou des questions, toujours en rapport avec le combat. Jamais ils ne se demandèrent d'où ils venaient. Jamais ils n'osèrent poser la question du nom. Quelques fois, elle n'était pas venue. Il l'avait attendu jusqu'à midi, assit dans ce petit paradis, loin de tout problème. Puis il était parti, déçu, sans n'avoir rien fait. Car malgré le mépris, la crainte qu'il avait pour elle, il s'était attaché à ces leçons, même s'ils ne parlaient pas. Rien que le sourire de cette Mizu, il ne voulait pas le perdre. Pourtant, le lendemain, il ne lui avait rien dit, pas posé de questions, pas réprimandées. Rien.
Un jour, où il l'avait un peu sonnée, ils s'assirent contre un arbre, le temps qu'elle reprenne ses esprits.

-Comment avez-vous trouvé cet endroit ?
 
Il avait dit ça subitement, et l'avait surprise. Elle releva la tête pour le regarder dans les yeux, ses sourcils légèrement froncés, réfléchissant.
 
-Je me ... promenait. Répondit-elle, hésitante.
 
Les yeux bleus de Sting la sondèrent, la mettant mal à l'aise. Il savait qu'elle mentait, alors, sans qu'il n'eut rien à dire, elle se reprit.


-J'étais tourmentée. Elle marqua une pause. Je me suis réfugiée dans les bois pour me laisser aller à ma peine. Et puis je me suis perdue. Alors, je suis tombée sur vous. Et je suis restée. Vous regarder m'a apaisée, et puis quand vous êtes partie, je vous ai suivi pour retrouver mon chemin.

Sting pris une mèche dorée qui tombait sur le visage de la jeune fille dans ses doigts, songeur. Il se souvenait de ce jour. Elle était restée cachée pendant longtemps, derrière les arbres, s'imaginant qu'il ne la voyait pas. Mais il avait eu tout le loisir de l'observer du coin de l'½il. Elle avait les yeux rougis, sa robe, somptueuse, d'un rouge bordeaux, avait été déchirée dans les jupes, sûrement par les ronces et les branches basses. Il avait tout de suite compris que c'était une femme de la noblesse, sûrement une courtisane, ou même de la famille du seigneur, et il l'avait immédiatement imaginée comme ce qu'elle paraissait : faible, comme toutes les autres. Elle pleurait sûrement pour une pauvre querelle dont les personnes de son rang aimaient avoir. Sans connaître la vraie douleur, le vrai désespoir. Il l'avait, dès le premier instant, détestée.
Quelle avait été sa surprise quand le lendemain, elle était venue, avec une tenue toute autre, avec son « apprenez-moi. ». La haine s'était alors muée en mépris. Elle était faible, elle se trouvait faible. Elle voulait devenir forte, sans même que ça lui serve. Une femme noble avait besoin d'esprit, de beauté. Son rang à lui privilégiait la vraie force physique et mentale. Mais cela, elle ne le comprenait pas. Lui, aurait préféré ne pas avoir à s'entraîner, pouvoir dormir sans avoir un poignard sous la paille qui lui servait de lit. Et elle, c'était l'inverse. Il la méprisait.
 
Mais malgré cela, il avait accepté, il avait continué, et ils en étaient là, assit sur l'herbe humide. Il la regarda, elle rougissait légèrement. Un instant, il fut tenté de la charrier, de se moquer comme il le faisait si bien. Mais c'était une dame, elle ne comprendrait pas. Alors, pour ne pas accentuer la gène de Mizu, il se leva et lui tendit la main pour l'aider à faire de même.


-Allez, on reprend !


Et ils reprirent. Plusieurs fois, elle essaya d'arriver avant lui, allant même à se lever alors qu'il faisait encore noir, mais il était toujours là, comme s'il dormait ici.

Un matin, alors que les jours se raccourcissaient et que l'automne pointait le bout de son nez, la jeune blonde arriva quand le soleil brillait déjà. Elle était bien dans la même tenue de cuir qu'à son habitude, mais ses cheveux relevés d'une compliquée et très chic coiffure qui était à moitié tombée trahissaient qu'elle était partie précipitamment et en courant. Ses yeux rouges, encore humides. Quand elle le vit, elle tomba presque dans les bras de Sting et éclata en de silencieux sanglots. Elle avait appris à pleurer en silence. Un peu surpris au début, le blond la serra gentiment dans ses bras, caressant du pouce son dos. Quand elle se fut calmée, il la détacha de lui et la regarda droit dans les yeux. Les larmes donnaient un éclat bleu à ses yeux. La tristesse lui seyait à merveille. Un instant, cette douloureuse beauté fit perdre au garçon le fil de ses pensées. Puis il se reprit.


-Que se passe-t-il Mizu ?

C'était la première fois qu'il l'appelait par son prénom.

Elle détourna le regard, cherchant à éviter de répondre. Stig lui releva le menton pour la forcer à le regarder.

-Dites-moi. Ordonna-t-il, puis, plus doucement. Je peux peut-être vous aider.
-Non, vous ne le pouvez pas. Répondit-elle au tac-au-tac.

Il essaya de la sonder. La jeune fille était en état de détresse, il le voyait bien, mais il voulait de tout c½ur comprendre. Il ne l'aimait pas ainsi. Enfin, il l'aimait encore moins. Il lui prit les mains, et l'encouragea du regard. Après quelques instants où elle semblait réfléchir, elle prit une grande inspiration, et lâcha rapidement, comme dans l'espoir qu'il ne comprenne pas :

-Je vais me marier.

Le sang de Sting se glaça. Sans vraiment comprendre pourquoi, il n'apprécia pas.

-Là d'où je viens, c'est plutôt une bonne nouvelle... Répondit-il prudemment.
-Là d'où vous venez, Sting, les hommes et les femmes se marient par amour, il n'existe pas la soif de pouvoir où d'argent, ni l'idée que les enfants ne sont qu'un objet qu'on échangera contre des terres! S'énerva-t-elle, en retirant brusquement ses mains de celles bien plus larges de l'homme face à elle. Je ne suis pas dupe. Je vois très bien que vous ne m'appréciez guère. Et je ne suis pas idiote : je sais très bien que c'est parce que vous savez que je suis de haute naissance. J'en déduis donc que vous savez que je n'ai pas le choix. Qu'il y ait de fortes chances que « l'Elu » (on sentit les guillemets dans sa voix) soit un homme vieux, ou bien si prétentieux qu'il pourrait s'épouser lui-même. Oui, vous savez tout ça Sting.
 
Le jeune blond l'avait laissé cracher son venin sur lui. Elle en avait besoin, et il le savait. Cependant, il ne pouvait pas la laisser dire que sa vie à elle était si horrible que ça.

-Vous ne savez rien de ce qu'il se passe sous vos yeux. Vous ne connaissez pas la faim, ni même la mort, le désespoir. Certes, vous allez être liée à un homme, qui, visiblement, vous répugne. Vous allez avoir des enfants de lui, car c'est ce que vous devrez faire. Mais qu'est-ce, en comparaison aux fillettes d'à peine 14 ans qui se prostituent pour survivre, qui elles aussi enfantent, mais d'un batar qui n'aura pas meilleure vie ?
-Et vous ? Que savez-vous de ce que représente pour une femme un mariage ? Vous ne savez rien du désespoir que procure le fait de renoncer à jamais à l'amour, aux plaisirs charnels sans même y avoir goûté !
-Alors c'est uniquement cela qui préoccupe une fille de seigneur pourrie gâtée ?


Un point fusa. Tel qu'il lui avait appris, elle avait frappé vite, efficacement. Déjà, un second coup l'atteignit. Mais cette fois, il bloqua le poignet de Mizu et la fit basculer en arrière. Perdant son équilibre, elle tomba, et ferma les yeux, se préparant à heurter brutalement le sol. Cependant, aucun choc ne vint. Sting l'avait rattrapée au dernier moment en passant une main derrière son dos.
 

Ils se regardèrent, le souffle court. Elle aurait pu se dégager, mais n'en fit rien. Pour lui éviter la chute, il s'était penché en avant. Leurs visages rougis par le soudain effort étaient alors proches l'un de l'autre. Ils restèrent un moment qui leur sembla une éternité ainsi. Puis, Sting vit que les muscles de la jeune fille se contractèrent : elle voulait se dégager. Lui, ne voulait pas bouger. Alors, sans réfléchir et avant qu'elle ne puisse faire le moindre geste, il se pencha un peu plus d'elle pour faire quelque chose qu'il aurait dû faire depuis longtemps.

Il l'embrassa.

Doucement d'abord, il la posa sur l'herbe, lui sur elle, pour que le baiser devienne plus intense. Plus aucune pensée ne pouvait filtrer de leurs cerveaux, sinon l'envie de l'autre. C'est pour cela qu'il ne se dit pas qu'il n'avait pas le droit. Qu'il ne se souvint pas qu'il la haïssait. C'est pour cela que l'espace de quelques minutes, elle ne se souvint pas qu'elle n'avait pas le droit. Qu'elle oublia qu'elle était fiancée.
Mais ils firent l'erreur, ou alors le bon choix, de se séparer pour se regarder, pour reprendre leur souffle. Et alors, l'utopie qu'ils avaient créée s'en alla. Chacun pû voir dans les yeux de l'autre le remord et la peur. Lui se reprit rapidement. Elle, le regarda, la bouche légèrement ouverte, les yeux effrayés, et secoua légèrement la tête.


-Nous ne ...
-Nous pouvons.
-Je vais me marier !
-Mais vous ne l'êtes pas encore !
-Ce serait pêcher.
-Pêcher serait de ne pas savoir ce que vous allez rater. Ce n'est pas votre choix de vous marier.
-Je n'ai jamais eu le choix.
-Mais vous pouvez ne pas le faire. Vous avez le choix de vous en aller. Et on ne fait un choix que si on en connaît toutes les options et toutes les conséquences.  Il est tant pour vous de connaître options et conséquence. Il est temps pour vous de vivre.

Elle ne dit rien, se contenta de le regarder. Au  bout d'un moment qui sembla à Sting une éternité, elle chuchota :

-Apprenez-moi.

Puis, plus fort.

-Apprends-moi. Apprends-moi les options qui me restent. Apprends-moi à vivre.

Un sourire se dessina sur les lèvres du blond. Elle lui rendit, hésitante. Peu à peu, la peur et le doute s'en allèrent de son visage. Quand il vit qu'elle n'en ressentait plus du tout, il recommença ses baisers, ses caresses.

Et là, sous la douce lumière de fin d'été, dans cet endroit connu d'eux seuls, il lui apprit.
 
 

Longtemps, Mizu Toshiie fut attendue à son propre mariage, qui devait l'unir avec le vieil et ignoble seigneur voisin, affin d'unir leurs terres et agrandir leur pouvoir. Jamais elle ne vint. Jamais on ne la revit. Peut-être parce qu'on ne l'avait pas cherché bien loin. Peut-être parce qu'on n'avait pas pris la peine de fouiller la forêt et les quartiers pauvres.
 
Jamais elle ne regretta. Parfois, elle pensait à la vie riche, aux enfants qu'elle aurait dû avoir avec cet homme. Mais jamais elle ne regretta. Jusqu'aux derniers instants de sa vie, elle fut comblée. Elle vécut comme une criminelle toute sa vie, mais elle aimait. Quand elle s'éteignit, sous les yeux pleins de larmes de son maître, qui était devenu son coéquipier, son amour, ses derniers mots, qui, pour n'importe qui, ne veulent rien dire, furent chargés de sens, pour eux et pour eux seuls. Sur ces mots qui le firent sourire dans ses larmes, alors qu'elle s'éteignait:


-Tu m'as appris à vivre.



______________


Bon, OS un peu court, certes, et quelque chose ne me convient pas dedans, mais ça va, je l'aime bien. J'espère que vous l'avez apprécié, et si vous l'avez lu, laissez un petit kiff pour que je le sache, et, si vous voulez me faire plaisir, un pitit commentaire :D
 
Bonne journée, soirée, nuit,ou je ne sais quoi d'autre, keur keur.

Remix from kanna-alperona-FT

28/05/2015

Hackuna matata! 10/07/2014

Bienvenue~


 
 
Bonjour, bonjour !

Prends un café, un thé, du Nutella, installe-toi bien dans un bon canapé, où un fauteuil de bureau... Ou pas d'ailleurs!
Bref. Assieds-toi, je vais te raconter des histoires. Je vais te faire voyager, rire, ou pleurer. Je vais te faire passer un bon moment, te distraire, et te faire oublier ta vie, un court instant pour te raconter celle de quelqu'un d'autre. Ou peut être vais-je juste t'ennuyer, mais ça, je ne l'espère pas!

Si tu veux me parler, n'hésites pas, je ne juge pas les gens, ne les regarde pas avec un regard empli de haine ou de mépris, de tristesse ou de pitié.
Mais peut être qu'avant de me parler, tu voudrais savoir qui je suis...

Enchantée, moi c'est Ben!
Mais non je ne m'appelle pas Ben pour de vrai! Bêta ! C'est juste un surnom.

Par ou commencer...?
Jeune fille -Vous en saurez pas plus sur mon age, comme ça je peux prétendre être plus ou moins âgée suivant la situation... Mwahaha!-
Blonde. Alors non je ne suis pas la blonde de service, qui dit que des conneries et qui a un cerveau de Sid. Enfin si, des fois... Mais c'est volontaire ! C'est toujours plus pratique de passer pour un idiot, les gens vous sous-estiment et tourner cela à notre avantage est facile.

Hey, j'ai une preuve : j'ai sauté une classe! (Y'a des gens que je connais depuis des années et qui ne s'en sont toujours pas rendu compte...)

Enfin tout ça pour dire que je suis blonde, aux yeux verts. côtés corps, comme toutes les adolescentes, j'ai des complexes, mais je dois avouer que mon physique me plaît, quand je le compare à ceux de certaines personnes. Malgré un peu de cellulites au niveau des cuisses, et un manque d'abdos qui se voit -enfin je trouve- un peu quand je suis en maillot de bain, je ne grossit pas beaucoup, alors que j'ai un appétit -on peu le dire- d'ogre. Et une gourmandise sans fin. Car oui il m'arrive à moi aussi le
"Bon allez pas de Nutella, je fais un semblant de régime! ... Roooh et puis c'est pas une cuillère qui va me tuer!" Et là, 10 minutes plus tard, tu te rends compte que le fameux pot est à moitié vide...

Trêves de bavardage, en gros,
Je suis ce genre de personne qui connaît par c½ur le générique des cités d'or,
_________qui à vu et revu tous les Capitaine Flamme, Albator et Tom Sawyer,
_________qui adore les Disney, qui chante toutes leurs chansons à tue-tête dans la rue,
_________qui se lâche lors des festins*, dansant le Madison ou sur les airs de Téléphone comme une malade mentale,
_________qui est capable d'écouter du rap comme Eminem aussi bien que du classique, en passant par de la pop,
_________qui, quand elle connait personne, est toute timide et toute mignonne, mais quand elle commence à s'adapter, fait la __________________conne, dit beaucoup de bêtises et est franche,
_________qui rit à tout, même aux choses pas drôles...
Je suis ce genre de fille qui est plus film d'action que film romantique,
_________qui ne supporte pas Booba et La fouine,
_________qui à la phobie des araignées, mais pas juste "oh mon dieu une araignée", mais plutôt d'hurler pleins de vilains mots __________________et de surtout, hurler de ne pas l'écraser,
_________qui est capable de piquer une crise de panique devant ces fameuses araignées, mais qui peu garder son sang froid __________________en circonstances graves -oui j'ai déjà de l'expérience...
_________qui à une chambre tellement mal rangée qu'on ne peut faire un pas dedans sans écraser un truc,
_________qui adore lire,
_________qui à chaque nouvelle année, ou à chaque début d'année scolaire, prends des bonnes résolutions du genre "cette __________________année, je serais ordonnée!" ou "cette année, le soir, je relirais tous mes cours! Et j'aurais la mention très __________________bien au bac!", et qui les tiens ... 2 semaines, peut être 3...
_________qui a des principes et qui s'y tiens (mieux que les résolutions, j'vous jure!)
_________qui ne supporte pas mettre des râteaux, mais qui le fais quand même, de manière la plus douce possible,
_________qui rêve de faire partit des services secrets mais qui poursuit sur la route de ses études de véto,
_________et qui as eu une affreuse déception amoureuse, qui ne s'en ai pas remis et qui, du coup, cherche une histoire sans __________________vraiment d'amour, juste "comme ça" (je sais que beaucoup de personnes méprisent les filles de ce genre, __________________je le faisais aussi avant, mais vraiment, ce que j'ai vécu ne donne vraiment pas envie de se rattacher à __________________quelqu'un -chose qui arrivera un jour, quoique je puisse dire...) ~modification, j'ai un copain, et c'est bien __________________partit pour être sérieux!~ Remodification, depuis que j'ai écris ça j'ai eu un autre copain, et visiblement je semble __________________pas faite pour ça :3

Voilà, si après ça vous voulez toujours me parler, et ben je vous dis bonne chance, mais aussi bienvenue, je vous aime!

*Pour ceux qui ne savent pas ce que sont les festins, c'est des fêtes organisées par les villages, où tout le monde y vas, et où tout le monde est bourré d'ailleurs, et ils mettent des vielles chansons, etc etc...
 
 

Rêve ta vie en couleur. 28/05/2015

Salut la populace! 'Suis ici pour le
 
 
(Ben ouais 'faut bien l'écrire en grand, sinon vous allez pas le retrouver :3)
 
Les OS :
 
 
5399 mots
FAIRY TAIL
couple à deviner
► amour, Lemon , viol, angst◄



"Il n'était pas là, tout le monde étaient présent sauf lui... Mais pourquoi n'est-il pas venu ? Je voulais tant le revoir...
On est à la guilde, c'est le jour de l'an, le maître à invité plein d'autre guilde : Blue Pegasus, Lamia Squale, et même les crime sorcière , et j'avais lourdement insisté auprès du maître pour inviter sa guilde, Sabertooth, et Makarof avait finalement cédé. Il doit savoir que j'ai fait tout cela pour lui, alors pourquoi il n'est pas là ?
Je fis sa connaissance le tout premier jour des Grands Jeux de la Magie."
Elle était fatiguée, honteuse, se haïssait, et lui il été là, il avait vu une proie facile. Ils passèrent une nuit fabuleuse ensemble, sachant tout deux que le lendemain, ils feraient comme si ils ne s'étaient jamais vu. Puis ce soir du jour de l'an la vie de la jeune fille bascula, et pas du bon côté. Prisonnière de sa propre gentillesse, elle vivra un véritable enfer.
 
 
 
 2436 mots
FAIRY TAIL
Sting&OC
► amour, Lime(très léger)◄
 
 
"-Apprenez-moi.

Surpris, le jeune homme sursauta légèrement. Il tourna lentement la tête vers celle qui avait dit ces mots, soupira, et se remis à taper sur l'homme de bois, sans un mot. (...)

-Apprenez-moi, s'il vous plaît.

Voyant qu'il ne dirait rien, encore une fois, elle s'assit par terre, dos à un arbre, et le regarda. En cette belle matinée de printemps, il se mouvait avec la grâce d'un félin. Torse-nu, il était beau. Désirable même. De la sueur perlait sur son corps incroyablement parfait. Il avait enlevé sa chemise, qui reposait sagement sur une branche. Elle bénit ce geste, qui lui permettait de voir plus encore ses magnifiques muscles, son dos dessiné à l'image d'un dieu. Au bout de quelque temps, il se retourna vers elle. Une première. Ses sourcils froncés témoignaient d'un énervement contenu.

-Cela fait trois semaines que vous venez ici, trois semaines que je ne vous adresse pas la parole, alors pourquoi continuer ?"
 
 
Les mini-OS:
 
427 mots
► amour, drame◄
Un accident terrible, une vie détruite.
 
 
Les euuuh... Petits écrits comme ça:
 
Un peu d'actualité (9 janvier 2015)
529 mots
Je suis charlie
 
 299 mots
 C'est con l'amour...
404 mots
13.11.2015.
 
J'ai un autre blog: kanna-alperona-ft qui est aussi en partie sur des écrits. Tous ceux touchants à Fairy Tail sur ce blog seront sur ce blog, c'est pour cela que mes liens y mènent. Ne criez pas au plagiat.
 
 

Il en faut peut pour être heureux 14/07/2014


Mes lectures en cours:
 
 
-amertume  de sakiichan ~ chapitre 1
-futur du passé  de Plume noire et Rhy's ~ chapitre 9
-brisehivernale de brisehivernalex ~ chapitre 1
-he black buterfly  ~prologue
- on s'en mail  de on-s-en-mail ~ mail 23
bat clan de A. ~ à commencer